Est-ce que votre vie vous échappe ?

la vie nous échappeAvez-vous l’impression qu’il est plus que temps de décider de votre vie?  Peut-être que vous avez déjà essayé … et que vous n’y arrivez pas?  Voici 4 clefs pour prendre réellement votre vie en main, de façon réaliste et durable. En coaching humaniste global, la méthode POSA, acronyme de Posture, Objectif, Système, Apprentissage, confère un fil rouge, des points de repères et de réflexion pour prendre les bonnes décisions, devenir réalisateur, producteur, acteur de votre vie ! 

4 raisons qui génèrent la sensation que notre vie ne nous appartient pas

1) La première c’est notre posture !

Celle que nous adoptons vis à vis des autres, le pouvoir que nous leur donnons. C’est l’histoire de Roger, gérant du restaurant “au plat du jour”. Il se dit de son chef : “sans lui je suis foutu, je peux fermer mon resto, c’est pour lui que mes clients viennent”. Tandis que le chef se dit,”mon boss n’a pas besoin de moi, je dois tout accepter pour garder mon boulot”.
Ce qui vous appartient c’est de donner ou pas du pouvoir à l’autre !
C’est comme si vous étiez dans une calèche, vous tenez les rênes pour guider le cheval, vous régulez la vitesse, vous choisissez où vous allez, par où vous passez. Puis, à un moment donné de votre vie, vous invitez quelqu’un à monter ! Est-ce que vous lui passez les rênes et vous plaigniez que çà va trop vite, trop lentement, pas où vous voulez…? Ou, est-ce que vous alternez, discutez ensemble de la vitesse optimale, de la destination, du bien être du cheval, …

2) La seconde, ce sont nos objectifs ! 

Si vous me dites qu’ils sont SMART (spécifique, mesurable, atteignable, réaliste, temporel)  et que c’est gagné … je ne pense pas que cela suffise ! Vous allez peut-être vous étonner à cette idée : vous fixer des objectifs, même smart, peut être nuisible ! C’est l’histoire de Jean, ingénieur, au saut du lit, il a une idée de génie! Un appareil révolutionnaire, il va le vendre au monde entier. Le voilà tout exalté, boosté par cet objectif … Savez-vous pourquoi il va y arriver et s’épanouir dans ce projet? Premièrement, parce que son objectif est en lien direct avec ses valeurs fondamentales, ensuite parce qu’il a une idée claire des étapes successives à suivre, et surtout parce qu’il a envie de vivre pleinement chaque instant, de sa réalisation. Si ce n’est pas le cas, la retombée peut faire de gros dégâts : image de soi dévalorisée, sensation de désaccord voir de dégoût de soi.

3) La troisième raison qui donne l’impression que notre vie nous échappe : les lois des systèmes !

c’est de ne pas prendre en considération les lois des différents systèmes auxquels nous sommes intégrés : familiale, professionnel, … Ils sont régis par des lois, c’est ce que nous enseigne la systémique. Les connaître, faire avec, et surtout les utiliser, voici la recette! Les ignorer ou vouloir les contrer, nous renvoie à la plus grande sensation d’impuissance. Une de ce loi est l’inertie. Un système a tendance à se maintenir dans son état initial. Voilà ce qui est arrivé à Jérémy lorsqu’il a décidé de ne plus boire de vin tous les soirs en rentrant. Sa femme lui dit que c’est une bonne idée et qu’elle va le soutenir. Bizarre, vendredi il rentre, il est fatigué se vautre dans le divan, ferme les yeux et quand il les ouvre, il y a deux verres sur la table du salon ! Sa femme veut maintenir le système dans l’état où elle le connaît ! Pourquoi ? Quand Jérémy boit son verre, il finit par s’endormir. Sa femme en a pris plus que son parti, dès qu’il s’endort, elle sort ! Elle va chez des amis, sort en ville,… Lorsque Jérémy boit, elle en retire des bénéfices secondaires qu’elle veut conserver !

4) Et enfin, la quatrième occasion de ne pas se sentir acteur, actrice de notre vie, c’est l’attitude!

Lorsque Patricia a commencé le ski, elle est tombée plus d’une fois. A la quatrième, elle s’est dit que ce n’était pas pour elle, qu’elle n’était pas douée, elle a arrêté. Lorsque Marie a commencé le ski, elle est tombée plus d’une fois. A la première chute, elle s’est demandée, que s’est il passé ? A la deuxième, elle s’est intéressée au sol, à la pense, à la neige. A la troisième elle s’est posé question sur son maintien, son équilibre, à la quatrième elle s’est interrogée sur le bon choix de ses skis,…. Cela fait dix ans maintenant qu’elle a commencé. Elle se réjouis chaque année de retrouver la poudreuse, chaque séjour elle apprend. Oui, … c’est çà son attitude, c’est l’attitude apprentissage ! Il n’y a pas d’échec, juste des opportunités d’apprentissage. L’attitude apprentissage permet de prendre sa vie en main, de rendre utile toute expérience

Nous avons parcouru ici le POSA – posture – objectif – système – apprentissage. Cet outil permet de prendre sa vie en main, d’en reprendre le contrôle. Envie de l’acquérir ?  C’est possible ! Rdv lors de la formation en Coaching Humaniste Global. Ce modèle permet d’intégrer pléthore d’outils dont la pnl, l’hypnose. C’est un outil d’autonomie, à utiliser pour vous, à transmettre à d’autres.

Derrière mes envies se cachent des besoins non satisfaits. Comment les identifier et vivre plus authentiquement? 1ère partie

envies et besoins

Se faire plaisir en achetant une paire de chaussures New Balance, ne pas résister à ce smartphone aux lignes épurées et aux mille fonctions, céder à l’appel de cette berline allemande robuste et sportive, … Nous avons tous cédé a des envies plus ou moins onéreuses. Mais alors, est-ce interdit de se faire plaisir ? Non. Le seul moyen de se débarrasser d’une tentation est d’y céder, disait Oscar Wilde. Cependant, notre inconscient dissimule parfois derrière ces envies, des revendications bien plus fondamentales.

Je vais vous guider à travers une odyssée au cœur de vos besoins. Au menu de cette trilogie : conscientiser, comprendre et élucider. Et les solutions ? On verra comment les grands mentors de la thérapie brève et de la PNL comme Virginia SATIR et Robert DILTS ont mis au point des protocoles « confrontants ». Et pourquoi pas vous proposer un détour par le recul et la sagesse de la philosophie bouddhiste ? On ne va pas s’en priver. Vous découvrirez aussi un protocole de changement : le protocole du plongeur en 10 paliers. Même si vous ne savez pas nager ! Inutile de chercher ce protocole sur Google.

Des situations simples et parfois plus confuses !

Si derrière l’envie de déguster ces boules de Berlin se cache tout simplement l’épicurisme et la recherche de sensations gustatives exquises, élucider un besoin n’est pas toujours si simple. Cas de coaching :

après s’être mariée, Marie, une femme active de 24 ans, très mince et sportive décide un beau jour d’une manière inattendue de prendre du poids « pour profiter de la vie » et parce que « les formes reviennent à la mode », dit-elle. Ses copines s’étonnent un peu de ce comportement curieux. D’où vient cette envie saugrenue ? Une hypothèse serait d’explorer l’origine de cette envie. Dans le cas de Marie, elle n’a pas conscientisé qu’un besoin plus profond et inconscient de plaire à son mari stagne au plus profond d’elle. Elle l’a vu plusieurs fois se rapprocher d’une collègue de travail bien en chair. Dans ce scénario, savoir distinguer le besoin profond de l’envie est nécessaire avant tout processus de changement. Mais explorer la partie immergée de l’iceberg de nos envies, est-ce possible ? Comment ?

Quelques définitions

Vous allez comprendre. Le célèbre constructeur de voiture de luxe Aston Martin a acquis ses lettres de noblesse grâce à a la série de films James Bond. S’il est vrai qu’un client peut invoquer des critères comme le luxe, la sportivité et le design, derrière l’envie (impayable pour moi !) se cache peut-être le besoin de reconnaissance…

Pour éviter la frustration, on cède. Cet objet de luxe génère un sentiment d’appartenance à une caste, mais ne comble pas un besoin profond d’appartenir à un groupe et de s’y sentir reconnu. C’est un sparadrap sur une plaie profonde.

C’est quoi un besoin ? Les besoins sont des exigences de l’être humain pour son équilibre. Manger et boire sont des besoins. L’estime et la reconnaissance sont deux autres exemples. Les besoins sont généralement des valeurs universelles. Chez tous les êtres humains, on rencontre aussi bien le besoin d’être aimé que de manger !

William GLASSER, psychanalyste,   met en avant les 5 besoins fondamentaux de l’être humain dans sa
Théorie du Choix (1986). Il avance que chaque être est conscient que la liberté de faire des choix est nécessaire pour devenir un être responsable. A chaque instant, un individu adopte un comportement adéquat motivé par cinq besoins :

  • Survie 
  • Amour 
  • Liberté (comprenez choisir ses activités)
  • Appartenance 
  • Plaisir et Pouvoir (comprenez agir sur son futur)

Il y a des kilomètres de littérature qui explorent la cause de ce qui met l’humain en mouvement : les besoins. Si vous désirez renforcer vos connaissances, un point de départ abordable est la Pyramide de MASLOW (1943).

C’est quoi une envie ? Les envies sont le plus souvent des moyens de combler imparfaitement les besoins. Nous voyons souvent ces envies comme des sources de motivation alors que ce sont les besoins qui sont les véritables générateurs de motivation. Par ailleurs, l’envie peut être associée à la convoitise. De là émergent des émotions négatives. Voici un exemple : l’envie d’un avancement justifiée par plus de responsabilités, peut cacher un besoin de reconnaissance ou d’accomplissement de soi. La problématique est que si ce besoin n’est pas comblé, c’est la frustration qui prend le relais. Et ce sentiment peut être chronique. L’envie est une baignoire ayant une fuite : on sait s’y laver, mais pas longtemps. Il faut à nouveau la remplir. L’envie est donc compensatoire, donc imparfaite. Reprenons l’exemple précédent :
La demande de promotion (l’envie de plus de responsabilités) est peut-être est reliée à un besoin réel d’estime. Tôt ou tard, le besoin réel frappe à la porte et cette stratégie est souvent inconsciente. Pourquoi ? Parce que notre inconscient n’a pas d’autres solutions dans sa trousse à habitudes saines. Une autre envie surgit…

Il arrive que la satisfaction d’une envie ne comble pas le besoin réel. Il est nécessaire de trouver des solutions, des choix qui permettent de satisfaire réellement les vrais besoins. Mais avant cela, il faut s’en rendre compte !

Les addictions, donc la dépendance immodérée (par exemple à l’alcool) entraînant des conduites compulsives sortent de mon propos. Certains protocoles abordés peuvent cependant aider à conscientiser la problématique.

Premier outil : CONSCIENTISER en plongeant sous l’iceberg de nos envies

La prise de conscience est une étape incontournable pour initier le changement. Elle peut avoir lieu individuellement ou être soutenue par un coach ou un thérapeute:

  • Accidentellement, la vie et son chapelet d’expériences provoquent un déclic, un électrochoc qui induit une prise de conscience. Certaines personnes (peut-être vous, cher lecteur.trice) s’intéressent au fonctionnement de leur psychè. Elles ont une perception accrue de leur état émotionnel, elles sont capables de lever la tête du guidon de leur vie et disposent d’une autonomie suffisante pour entamer un processus de changement.
  • Parfois, nous avons besoin de l’intervention d’un coach ou d’un thérapeute. Son rôle est de plonger sous l’iceberg avec le client/patient afin de mettre à la lumière la partie immergée. Le thérapeute utilise des techniques comme l’hypnose ou la PNL pour permettre à la personne de conscientiser des besoins refoulés…

Plonger sous nos envies demande parfois l’énergie et le courage de faire face à nos « envies de surface ». Et pour vous aider, développer les capacités suivantes est inévitable afin de mettre à jour l’intention positive de l’envie:

  1. Identifier les comportements récurrents, qui procurent un apaisement temporaire :« Je vois que vais souvent dans cette boutique » ; « J’ai envie de suivre aussi cette formation, après celle-ci » « il faut que je parte au moins deux fois par an en vacance » ; «J’ai les moyens de changer de voiture souvent parce que j’aime la mécanique » ; « Pas moyen de trouver un régime qui fonctionne. Je finirai bien par trouver… » ; « Pierre et Elise ont eu leur promotion, et moi j’attends depuis deux ans… »,…

Quel est l’enchaînement neurologique qui génère l’envie ? (exemple : je vois cette publicité pour BMW, et je me vois la conduire, je vois mes collègues me regarder, je me dis que c’est la voiture qui
          correspond à mon caractère sportif et dynamique je me sens fier et heureux…). Apprenez à retenir vos stratégies internes; celles qui génèrent l’envie. Vous aller apprendre à mieux vous connaître !

  1. Je me pose ces questions :
  • De quoi ai-je envie à cet instant ? Est-ce que j’ai déjà vécu cela ?
  • Quelle émotion suis-je en train de vivre ? (je la nomme). A quoi est-ce que je pense ? Est-ce que j’éprouve de la jalousie de ne pas être comme… Ou de ne pas avoir cet objet comme…?
  • Qu’est-ce que j’aurai en plus après avoir cédé à cela ? Qu’est-ce qui est important ?
    Que se passe-t-il si je ne cède pas ? Quel est le désavantage de ne pas céder à l’envie ?
  • Je prends un moment pour plonger sous l’iceberg : est-ce qu’il n’y a pas là-derrière un besoin fondamental : Est-ce un besoin de reconnaissance par les autres ? Est-ce un besoin d’identité (de spiritualité, de connexion,..) ? Est-ce un besoin de sécurité ? Est-ce un besoin d’amour ? Un besoin de plaisir, de liberté, d’autonomie ?

         Combler cette envie va-t-elle permettre d’assouvir ce besoin profond ? Soyez authentique avec vous-même. Et remerciez-vous. C’est important de vous respecter !

Après la prise de conscience, vous aller découvrir pourquoi Il arrive que notre inconscient n’ait pas de stratégie adhoc, pas de choix écologique. La solution comportementale ne comble pas le besoin, elle ne procure que des bénéfices apaisants… Nous sommes parfois des êtres  « mono-solution ».  A bientôt pour découvrir comment cheminer vers l’attitude « multi-solutions ».

Suite :  Derrière mes envies se cachent des besoins non satisfaits. Comment les identifier, vivre plus authentiquement ? Partie 2

Claudio Fusini Claudio FUSINI, formateur à l’Ecole Royale des Sous-Officiers

Nage en eau froide : conditionnement mental !

Nage en eau froide : conditionnement mental !

nage en eau froide conditionnement mental

Il m’arrive de nager en eau froide …! Mais peut-être que vous vous demandez mais enfin … pourquoi nager en eau froide? Parce que les effets, les bénéfices santé et bien-être sont vraiment intéressants! Je vous les explique ici et comment se conditionner pour y arriver !

1) Les bienfaits physiologiques

  • vasoconstriction (diminution du diamètre des vaisseaux sanguins), suivi de l’inverse par réaction : vasodilatation. Cette stimulation de micro circulation est très bénéfique au niveau cellulaire – les cellules sont à la fois profondément drainées et nourries.
  • la nage en eau froide tempère le corps
  • elle augmente la puissance énergétique du corps, stimule sa faculté d’adaptation.
  • Certaines études prouvent son impact thérapeutique sur des maladies comme la tuberculose, la radiculite, le diabète, les troubles gastro intestinaux, problèmes d’inflammation, douleurs, …
  • Elle renforce puissamment  le système immunitaire, par l’augmentation des lymphocytes.
  • Elle stimule le métabolisme.

2) Les bienfaits psychologiques

  • Libération d’endorphines –> diminution du stress, de la douleur, sensation d’euphorie
  • action bénéfique sur le sommeil
  • puissant anxiolytique naturel
  • dépassement de soi,
  • renforcement de la confiance en soi
  • dépassement de croyances
  • pratique de dissociation face aux sensations corporelle
  • se dégager de peurs et conditionnements de l’enfance – on ne peut pas avoir froid!
  • ne plus appréhender le froid permet d’être moins “frileux” dans la vie.

La première condition est d’avoir envie de s’adonner à cette pratique et de bénéficier de ses bienfaits.
L’attitude mentale à adopter est de type “vivre une expérience bénéfique pour le corps et l’esprit“, bien plus que “faire un effort” ou “travailler sa volonté”.

1) Avant d’entrer dans l’eau : préparation mentale à l’auto régulation psychique :
se concentrer sur la respiration, observer l’inspiration et l’expiration, allonger cette dernière. Amener la conscience de la respiration dans la zone du coeur. Entrer dans une perception de plus en plus subtile des battements du coeur, les ralentir (par des techniques de pranayamas ou de cohérence cardiaque -elle même issue du yoga).
Déplacer cette perception dans les paumes des mains, garder le même rythme cardiaque, mais intensifier la puissance des battements jusqu’à éprouver une sensation de chaleur dans le creux des mains. Faire irradier cette sensation, la propager dans l’ensemble du corps.

2) En se mouillant progressivement poignets et jambes, visualiser les gouttes comme “perles de joie”, de lumière, se sourire, visualiser une fontaine de ces perles, intensifier le contact avec l’eau, stimuler l’envie de faire un, de s’unir à cette source.

3) En nageant, se concentrer sur la zone ombilicale y sentir l’énergie, la chaleur émanant de l’intérieur, “nourrir ce feu”. Laisser la respiration et le coeur s’apaiser en soufflant lentement. S’ouvrir à la découverte de nouvelles sensations.

PS : avant de vous lancer dans la pratique informez vous quant aux préparations physiques, pour s’habituer progressivement au froid.

Etudiez plus facilement grâce aux fiches de révision !

Fiches de révision : pourquoi et comment faire ?fiches de révision comment faire ?

Vous en avez marre de ne pas retenir vos cours ? Vous estimez votre capacité à retenir à peine supérieure à celle d’un Poisson Rouge ? Vous vous demandez comment limiter l’oubli ? La compréhension de la machinerie mentale me permet de vous annoncer une bonne nouvelle : la fiche de révision va RÉELLEMENT vous aider. Cependant, cela demande un peu d’effort. Ce qui est sûr c’est qu’après avoir lu cet article, vous serez en possession d’un outil puissant. Voyons cela à la lumière des neurosciences.

Relire donne l’impression de savoir

Etudier en relisant ses notes donne le sentiment erroné de connaître la matière et c’est malheureusement une pratique rependue chez beaucoup d’étudiants. Pourquoi ? Lors du précédent article auquel je vous renvoie (ici), je vous avais expliqué que ce que vous avez commencé à apprendre, par exemple, lors d’une leçon de math, est fragmenté dans différentes aires du cerveau. C’est un peu comme si votre machinerie mentale était constituée des plusieurs disques durs qui sont reliés ensemble.

Il va falloir faire l’effort de reconnecter toutes les parties!

La plasticité du cerveau : c’est comme de la pâte à modeler.

La neuroplasticité ou plasticité neuronale, c’est la capacité des neurones à se modifier et se réorganiser tout au long de la vie. Depuis plusieurs dizaines d’années, les scientifiques du monde entier ont étudié le cerveau et ont découvert qu’il pouvait changer sa structure et se transformer: de nouvelles connexions apparaissent alors que de plus anciennes s’affaiblissent. L’étudiant gagne beaucoup à s’intéresser à la mécanique neuronale  (la neuroéducation). Un des phénomènes utiles à connaître pour vous, c’est l’élagage synaptique. Si vous n’utilisez pas une technique de reconstruction, les connexions entre les neurones disparaissent. C’est la raison pour laquelle vous oubliez une langue, par exemple.

Si vous n’entretenez régulièrement pas les liens qui forment vos apprentissages, ils s’estompent!

Apprendre c’est faire l’effort d’assembler, de reconstruire

Ce que vous avez entendu, ce que vous avez vu, ce que vous avez dit vous ont permis de commencer à apprendre la matière : des liens sont établis à travers vos neurones dans des régions différentes. Mais ce n’est pas assez. L’apprentissage est incomplet. Faire l’effort de reconnecter ensemble toutes les informations est nécessaire. C’est simuler l’examen.
Il va falloir reconstruire et organiser les données. Comment ? En les ramenant dans une région appelée mémoire de travail (celle-ci inclus aussi une mémoire à court-terme).

« Les travaux en psychologie cognitive sont unanimes : les stratégies qui requièrent plus de récupération (ex. question pratique) sont beaucoup plus performantes à long terme que celles d’encodage (ex. rédaction de résumés, soulignement, trucs mnémotechniques, visualisation pendant la lecture ou relecture des notes, etc.) ».

(LA CONNAISSANCE DES STRATÉGIES D’APPRENTISSAGE CHEZ LES COLLÉGIENS , Rapport de recherche , Mathieu Gagnon, docteur en psychopédagogie, professeur à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke , 2014)

Des questions descriptives et des questions complexes

S’il s’agit d’une matière à restituer, par exemple un cours d’anglais, le recto de la fiche contient le mot à traduire (ex : venir), et le verso la traduction en anglais. Le verso ne se consulte que pour la vérification (ex : to come, came, come)! Une feuille d’indices séparée peut contenir des « béquilles » qui vous aident (par exemple, un dessin qui évoque la traduction du verbe venir, et qui, surtout, vous parle). On procède aussi de cette manière pour des questions “fermées” (Exemple: quelle est la formule du cosinus?)

Dans le cas d’une matière complexe qui nécessite une vue globale et conceptuelle, une fiche comprend au recto les questions à poser (exemple : décrire le processus d’activation de l’hormone cortisol). Le verso de la fiche sera constitué de la réponse structurée (pourquoi pas sous forme de carte conceptuelle). Les indices figurent à part, sur une autre feuille.

Exemple d’indice

C’est une aide simple et concise qui associe un point de la matière que vous retenez difficilement, à quelque chose qui a du sens POUR VOUS.
Exemple : Formule de la loi des gaz parfaits : pV= nRT
Voici un moyen humoristique  : Pascal voulait nous rendre travestis 

Réviser avec vos fiches : les étapes

C’est un des moyens efficaces qui vous permet de faire l’effort de reconstruire les différentes pièces du puzzle de votre cours. Comment ? En faisant l’effort de répondre à des questions qui reconstruisent ce qui a été appris en classe. Sur le recto d’une feuille, vous indiquez la question et sur le verso, vous construirez la réponse. Sur une autre feuille, vous indiquerez si nécessaire vos indices et autres moyens mnémotechniques.

1. Environnement calme Si votre mémoire de travail est envahie d’infos superflues, votre performance diminue de 40%
2. Attention et Mise en projet Recentrez-vous sur vous et vos notes. Et dites-vous par exemple : « Je veux être capable de mémoriser ce chapitre afin de réussir le test et d’être confiant pour la suite du cours »
3. Objectif mesurable Consacrez des périodes de maximum 50 minutes entrecoupées de détente. L’objectif est par exemple : « je dois être capable de me rappeler de ce chapitre et des 4 notions importantes qui le composent »
4. Reconstruisez sans notes Reconstruisez la matière SANS VOS NOTES. En fait, vous faites comme si c’était l’examen sur la matière à apprendre sauf que cela ne sera pas sanctionné. Effectuez cette reconstruction de la matière en étant structuré car le cerveau archive d’une manière structurée ! Utilisez les questions ci-dessous pour vous aider
5. Posez-vous des questions puissantes C’est quoi ? A quoi cela sert-il ? C’est composé de quoi ? Que se passerait-t-il si cela n’existait pas ? Quel est le processus à retenir ? A quoi est-ce relié dans la matière ? Imposez-vous un exemple ou deux et essayez d’associer cela à quelque chose de connu (Ceci me rappelle …, C’est un peu comme…)

Utilisez des couleurs pour répondre. Vous pouvez utiliser un moyen graphique comme une carte conceptuelle

6. Comparez avec la source fiable Vérifiez ! En cas de faute ou de lacune, complétez la feuille d’indices. Ceux-ci doivent avoir du sens pour vous. Ce sont des béquilles ! Les moyens mnémotechniques peuvent vous aider.
7. Pause Accordez-vous un peu de plaisir ; vous le méritez !
8. Renforcez ! En attaquant la matière par un autre côté Répondez à nouveau et, si nécessaire, aidez-vous de votre feuille d’indices. Vous devriez être plus performant. Sinon, rajoutez des indices. Essayez de reconstituer le tout en démarrant d’une autre partie de la matière. En attaquant la révision par un flanc différent, vous réduisez l’impact d’un trou de mémoire car vous disposez de plusieurs portes d’entrée du réseau de neurones. C’est  un peu comme si l’on reconstruisait un recette de cuisine en commençant chaque fois par un autre ingrédient, et pas toujours par le même.
9. Planifiez des rappels Si vous ne faites pas ou peu de fautes, inutile de reconstruire tous les jours. Dans le cas contraire, il faudra augmenter la fréquence des répétitions. Un rappel, c’est planifier une séance durant laquelle vous reconstruisez la connaissance.
Lorsque vous parvenez à un résultat sans faute ou presque, vous disposez donc d’une fiche de révision structurée. Pourquoi ? Il arrive souvent que la fiche de révision soit beaucoup mieux structurée que vos notes de cours. Conservez aussi votre feuille d’indices !

Au fur et à mesure des séances de rappel, vous ferez de moins en moins d’effort. Votre cerveau est en train de naturaliser la matière.

Attention ! Imaginons que vous connaissiez par cœur 100 mots en anglais. Sachez qu’après une heure, vous n’en conserverez qu’environ 40 !

C’est la célèbre la courbe de l’oubli de M Ebbinghaus qui montre qu’après avoir appris une nouvelle information, si l’on ne réactive pas notre mémoire rapidement, elle va s’estomper jusqu’à s’éteindre .

Vous pouvez aussi tester le schéma de répétition suivant préconisé par Jean-Yves Ponce dans son livre Une mémoire extraordinaire

Rappel 1 : le plus vite possible, le jour même

Rappel 2 : J+1 le lendemain

Rappel 3 : J+2 le surlendemain

Rappel 4 : J+4

Rappel 5 : J+7

Rappel 6 : J+15

Rappel 7 : J+30

Les connexions neuroniques sont comme des sentiers de forêt

Au plus vous ferez cet effort, au mieux les connexions synaptiques des différentes parties se renforceront tel un sentier sur lequel on marche souvent et qui devient de mieux en mieux praticable. C’est ce que Les neurosciences appellent l’effet de HEBB (du nom de Donald Hebb, neuropsychologue canadien).
Au fur et à mesure que vous pratiquez la reconstruction, votre cortex préfrontal ou siège notamment la mémoire de travail et les fonctions complexes, ou exécutives, sera de moins en moins sollicité au profit d’automatisme ; vous maîtrisez le sujet !

Les ennemis de l’étude. Connaissez bien vos ennemis afin de pouvoir les affronter !

  • Pendant que nous paressons à dormir, le cerveau continue de compiler, notamment pour enregistrer et consolider les informations acquises le jour. Octroyez-vous au moins 7 heures de dodo.
  • Le stress génère la libération d’une hormone appelée cortisol dans le sang. Ce processus est nécessaire pour que notre corps puisse se protéger face à un stimulus de danger. Cependant, à la longue, le cortisol à un effet néfaste sur l’hippocampe, sorte de chef d’orchestre de la mémoire à long terme. Bonne nouvelle : il existe une multitude de technique pour vaincre le stress.

C’est trop de boulot ? Bossez en groupe !

En Haute Ecole ou à l’Univ les syllabus s’empilent ! Je vous conseille de rédiger en groupe des fiches question-réponse. Fragmentez la matière à traiter entre les étudiants de votre groupe et au fur et à mesure de l’avancement de votre année ou votre semestre, créez vos flashcards.

Vous aimez les logiciels ? Pas de soucis. Les flashcards sont de petites cartes de question-réponse numériques. Il existe plusieurs logiciels dédiés à la réalisation de cartes question-réponse compatibles sur PC, tablette et smartphone. Personnellement, je vous conseille ANKIAPP.

Vous cherchez une formation intensive pour performer aux examens?

Trouvez l’énergie, la motivation et la santé dans l’étude grâce à une formation intensive, en 2020, Marie-Pierre Preud’homme et moi-même auront le plaisir de concrétiser une formation intensive de self Coaching d’Etudes. Il s’agit d’un processus puissant et robuste qui vous permet de vous auto coacher afin d’arriver à un équilibre énergisant entre mental, stratégie et habitudes portantes.

Bon courage et bonne chance dans vos études!

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Description et plus d'infos

Phobie de la voiture, phobie de la route

phobie de la voiture hypnoseSi vous avez développé une peur au volant, voire une phobie de la voiture, amaxophobie, ou de certaines routes ou conditions de roulage, l’hypnose vous sera du plus grand secours!

Je vous explique ici comment. Aussi, savez-vous que la phobie de la voiture, la peur de conduire peuvent avoir différentes origines :

  • une expérience traumatique : vivre, avoir vu un grave accident
  • enfant, contact avec des parents peureux,
  • une façon de se protéger de soi,
  • route et voiture symbolisant des expériences de vie douloureuses du passé.

Traiter la phobie de la voiture, la phobie des autoroutes

Je vous explique ici, selon les différentes origines de la peur, les outils à utiliser pour s’en sortir et pouvoir rouler sereinement, en toute sécurité. L’hypnose, mais aussi des techniques cognitivo comportementaltes, comme la thérapie par exposition à la réalité virtuelle sont très appropriées et efficaces.

Dans le premier et le deuxième cas, le travail thérapeutique aura pour but une désensibilisation : par hypnose, mouvements oculaires, eft. L’objectif est de dissocier les faits, les lieux de l’émotion négative générée.
Dans le troisième cas, la peur peut être une façon de se protéger de soi, lorsqu’on a dans le passé eu une conduite avec excès de vitesse, prise de risques,… un travail en hypnose permettra une régulation du comportement, une reprise de confiance en soi quant à sa capacité de se protéger, de gérer ses pulsions,…

D’un point de vue symbolique la voiture représente le fait de prendre sa vie en main.

« Je suis assis au volant de la voiture de ma vie, je conduis ma vie, je choisis vers où je vais, quand je m’arrête,… » !

Différents types de phobies de la voiture, phobies de la route.

La peur de conduire seul
Elle correspond à un besoin d’avoir quelqu’un à ses côtés pour se rassurer, comme si l’autre allait pouvoir nous sauver s’il arrive quelque chose, … cela revient à « je ne porte pas seul(e) la responsabilité ». Cette peur peut être l’écho de situations passées où la personne s’est sentie seule face à de trop lourdes responsabilités, charges, décisions à prendre,…

La peur de rouler avec des passagers
Au moins deux aspects sont envisageables, responsabilité et confiance en soi face au regard de l’autre. Relativement à la responsabilité : si dans le passé, la personne a dù prendre en charge sa famille, assumer un rôle de parent alors qu’elle est enfant. Elle peut développer une phobie d’emmener d’autres personnes dans sa voiture, cela symbolise sa saturation «  c’est trop, je n’en peux plus d’emmener les autres là où il faut, de conduire leur vie. » Il peut aussi y avoir un problème de confiance en soi, la difficulté de poser un acte en se sentant observé, jugé,…

La peur de la descente
Elle peut évoquer une descente aux enfers. Faire échos à une situation de vie où la personne a eu la sensation que la situation s’emballe, qu’elle n’a plus prise. La descente évoque alors cette sensation de glisser, d’être entrainé malgré soi vers le bas. A la vue d’une route en pente, la personne va paniquer sans savoir pourquoi.

La peur de la montée
Ou encore, une montée va effrayer parce qu’elle symbolise qq chose de difficile, des efforts produits dans le passé.

Certains éléments de la route peuvent être vécus comme rassurant
Par exemple suivre un camion. Comme si on s’en remettait à quelqu’un d’autre, qui pourrait en qq sorte jouer le rôle de figure paternelle, de protection, on peut s’y accrocher et se laisser tirer par lui, il est là pour protéger, il ouvre la route,..

Il s’agit juste ici d’exemples, ils ne sont pas à considérer comme vérité et généralisation à appliquer à chacun. Cependant, lors de mes anamnèses relatives à la peur de la voiture en questionnant sur l’histoire de vie, j’ai remarqué des similarités, des répétitions de scénarios. L’intervention thérapeutique en hypnose a ici pour but de se libérer du passé, faire certains deuils, se reconstruire.

 La phobie de la voiture est un symptôme, souvent parmi d’autres.

Il finit par disparaître lorsqu’on s’apaise et s’allège de son passé.

Devenir votre propre coach, mars Liège

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  • Exercices pratiques – andragogie : pédagogie active pour adultes, orientée expérimentation personnelle pour l’acquistion des fondements théoriques
  • Décodage de séances, études de cas pratiques
  • Apprentissage d’outils puissants et écologiques, sélectionnés pour leur efficacité en : pnl, AT analyse transactionnelle, systémique, cnv, …
  • Compréhension de soi,ses structures mentales, ses croyances
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  • Travail sur l’acquisition de la coach attitude au quotidien
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Accès et infos pratiques

  • Pour professionnels et privés selon les objectifs formatifs!
  • 14 jeudis après-midi et soir dès le 21 mars 2019
  • nombre de places limité à 12, inscriptions déjà ouvertes – il reste quelques places!

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