Dépendance à l’alcool? Etes-vous à risque?

dépendance à l'alcool

Risquez-vous la dépendance à l’alcool?

Vous êtes-vous déjà questionné sur votre consommation d’alcool ? Il vous parait normal de consommer du vin, de la bière, de façon quotidienne, ou hebdomadaire, mais, est-ce que vous vous mettez en danger, est-ce que vous vous exposé à un risque de dépendance à l’alcool ?

Pour le savoir, le critère est simple !

La réponse est non si vous dégustez lors de repas, lorsque par exemple le vin a pour but de mettre en valeur un met, les différentes saveurs d’un repas.

La réponse est oui, vous vous mettez en danger, si votre consommation a pour but de modifier votre état d’esprit, vous relâcher, vous donner confiance en vous, … ou encore décompresser, vous sentir plus à l’aise avec les autres. Dans ces cas de figure, l’alcool rempli donc une fonction, elle devient une sorte de béquille. Si vous rencontrez des épreuves de vie, le risque pour que vous vous retourniez vers un moyen que vous connaissez déjà est très élevé. Et si c’est l’alcool, c’est là que le risque d’entrer dans le cercle vicieux de la dépendance existe.

Lors d’accompagnement en sevrage alcool, l’histoire que j’entends est souvent la même!

« Je consommais juste de façon sociale, ou le  vendredi pour décompresser. Puis je me suis aperçu que les quantités augmentaient de plus en plus, que je cherchais les occasions festives,… d’ailleurs tous mes amis consomment de l’alcool et ils ont une vie normale »
Sauf que si vous y regardez d’un peu plus prêt, … vous remarquerez les effets d’une consommation régulière : irritabilité, sensibilité accrue, méfiance, propension à la colère, à des états permanents d’insatisfaction, de dépression, … ceci invitant à consommer de plus en plus pour s’apaiser.

Alors que faire si vous constatez que vous êtes dans ce type de consommation ?
Je vous invite à réorienter tout doucement votre usage vers un plaisir gustatif, et progressivement mettez d’autres choses en place pour remplir les mêmes fonctions que l’alcool. Aussi, l’hypnose pourra vous aider à modifier vos habitudes, à trouver d’autres ressources et d’autres moyens de décompression, de gestion du stress, de confiance en soi,..

Osez vous aussi vous questionner par rapport à vos relations. Etes vous entouré presqu’uniquement de personnes qui consomment ? Qui poussent les autres à consommer , leur glisse un verre entre les mains sans leur demander leur avis, …
Osez voir où on en est, c’est une étape importante !
A votre bonne santé !

L’hypnose pour sortir de la dépendance.

hypnose et dépendancesDe l’origine des dépendances.

La dépendance n’est pas un problème en soi, cela ne sous estime en rien la souffrance qu’elle engendre.
L’addiction à une substance est le fruit d’une tentative de solution, elle a une fonction. Si elle est là, c’est qu’elle sert!

La priorité n’est donc pas de la supprimer, mais bien de faire ce qu’il faut pour qu’elle n’ait plus de raison d’être.

Si la personne est de structure névrotique, le produit permet la fuite lors de situations difficiles qui engendrent une sensation d’incompétence, boire peut permettre de prendre de la distance, d’oublier.
Tandis qu’en structure psychotique, dans certains cas, la consommation aura pour objectif de diminuer les symptômes, comme les hallucinations, délires, … mais, paradoxalement, il peut y avoir comme conséquence à la consommation une aggravation de ces symptômes. L’utilisation de l’hypnose est plus adaptée au 1er type de structure.

De l’usage de l’hypnose pour ajouter de nouveaux comportements dans les problèmes d’addiction.

La dépendance peut être qualifiée de problème de «mono-idée». Le dépendant ne perçoit plus qu’une seule solution à son mal être. Serait-ce une forme d’auto-hypnose négative ?
L’utilisation de l’hypnose aura pour but  la focalisation sur d’autres objets que celui de la dépendance, permettant ainsi de l’ouvrir à de nouveaux modes de fonctionnement.

La clef du travail réside dans le fait d’ajouter de nouveaux comportements,
ce qui aura pour effet :
– d’envahir l’espace des anciens
– réunir les conditions pour que les comportements de dépendance s’évincent d’eux-même

Il n’est pas question d’arrêter la consommation, mais de lui retirer ses raisons d’être.

La mise en place de nouvelles habitudes permettra de :
a) rendre la sensation de prise de contrôle à la personne souffrant de dépendance
b) réamorcer la confiance en soi, en ses ressources internes.
En cas d’alcoolisme, un 1er objectif peut consister à ré-introduire un petit déjeuner adéquat.
Par nécessité physiologique, nous travaillerons à sa qualité nutritive et non glucidique, afin de ne pas provoquer de pics de glycémie sujets à provoquer des envies de boissons.
Les techniques d’hypnose utilisées sont tantôt métaphoriques, tantôt projectives.

Il existe des séances d’hypnose mp3 à télécharger sur le la libération de dépendances, le lâcher prise, qui peuvent constituer un premier pas vers la porte de sortie de la dépendance.

Hypnose et dépendances.

hypnose et dépendances

Comment l’hypnose peut aider à résoudre des problèmes de dépendance ?

En hypnose nous travaillons sur l’inconscient, à des niveaux bien plus profonds que la décision, la volonté.
Par exemple, lors d’un sevrage tabagique par hypnose nous travaillons les 3 plans de la dépendance :
Physique, psychologique, comportementale.

Nous retrouvons ces trois aspects dans la majorité des dépendances à une substance, avec des répartitions variables de chacun des composants.
– physique : la dépendance à une substance fait qu’en arrêtant de consommer des symptômes de manque se révèlent, nous les atténuons grâce à l’hypnose,
– psychologique, émotionnel : séances d’hypnose spécifiques à la gestion des émotions, des envies,
– comportementale : travail sur la transformation des rituels et habitudes.
Ce dernier paramètre est très important!
Même une substance qui n’entraîne aucune dépendance physique mais dont la consommation est régulière et faisant partie d’un rituel va déclencher une habituation, une endorphinisation du geste.
La personne aura toujours envie de le reproduire, simplement parce que son cerveau est rassuré par ce geste récurant.

Vous vous demandez peut-être pourquoi l’hypnose est particulièrement adaptée à un travail sur les dépendances.

C’est très simple!
Le processus de construction d’une dépendance est le fruit d’une auto-hypnose négative.
La personne dépendante s’auto conditionne s’auto hypnotise pour produire toujours le même comportement qui deviendra une dépendance.
Bien sur c’est absolument involontaire, inconscient.
En hypnothérapie, nous travaillons sur ce déconditionnement en vue de s’en libérer et de mettre en place de nouveaux comportements bénéfiques.

La dépendance n’est pas le problème!

Aussi, nous considérons la dépendance, par exemple à l’alcool, non pas comme le problème en tant que tel, mais bien comme correspondant à une tentative de solution.
A un moment donné de sa vie, la personne est en souffrance, stress, problèmes relationnels, professionnels, la situation devient intenable et, consommer de l’alcool, correspond à une recherche de solution, pour par exemple prendre de la distance, se détendre, …
En hypnose, nous travaillons à des niveaux profonds pour aider l’inconscient à trouver de nouvelles solutions bien plus adéquates et trouver de nouvelles ressources.

C’est pour cette raison que de nombreux alcoologues, tabacologues, professionnels de la santé dans le monde de la dépendance se forme à l’hypnose.
dépendance et hypnose

L’hypnopulse libération de dépendances est une séance d’hypnose spécifique pour se sortir de dépendances, elle peut constituer un premier pas dans une démarche thérapeutique.

Votre conjoint est dépendant?

8787981-areter-de-boire-acoolSi votre conjoint est dépendant, ce n’est pas un problème!

Cela vous choque?
Vous vous dites que je n’imagine pas ce que vous vivez au quotidien, en terme de violence, de sensation de solitude, de peur de tout perdre,…?

Voici ce que cela veut dire :
la personne qui consomme (alcool, drogue, ..) est à considérer comme un baromètre.
La  consommation est simplement l’expression d’un problème, mais n’est pas le problème.

Elle consommait avant que je ne la connaisse, c’est elle qui a le problème!

Elle consommait avant, c’était déjà une façon d’exprimer un mal être, une problématique.
Lorsqu’on a plié une feuille à un endroit, le pli reste!

Qu’il s’agisse d’un problème relatif à la personne qui consomme ou à la relation, la consommation est un voyant qui s’allume le signalant.

Na vous méprenez pas, la relation ne sera pas nécessairement restaurée ou davantage agréable si le conjoint ne consomme plus!

Conjoint dépendant, comment s’en sortir?

1) S’intéresser à la fonction de la consommation : à quoi çà sert de consommer, à quoi est ce que les premières consommations servaient?

2) Quel problème est ce que cela montre?
La dépendance n’est que le doigt qui pointe vers un problème.
Si vous vous concentrez sur le doigt, vous masquez davantage le problème et renforcez davantage l’engrenage de la dépendance.

7 Clefs pour sortir de la dépendance.

areter de boire de l'acool1) Ne pas chercher à sortir de la dépendance!

Lutter contre revient à se focaliser sur, à donner de l’énergie et de l’importance. Le but étant à l’opposé : se libérer. La dépendance n’est pas un problème elle est juste un indicateur qu’il y a un un malaise sous-jacent.  Un peu comme un problème de peau est très souvent l’aspect visible d’un dysfonctionnement du foi ou des intestins.
Rendez de la vie et de l’importance à “d’autres activités”, légères et sans lien, ni avec la consommation, ni avec l’envie de s’en départir.

2) Cherchez l’intention positive!

La dépendance correspond à une recherche de solution. A un moment donné, l’alcool, ou la drogue, … a répondu à une recherche, elle correspondait à une intention positive de, par exemple : décompresser, s’intégrer, prendre confiance en soi, vivre avec de l’inacceptable, … En se posant la question de la fonction de la dépendance, il est possible de trouver d’autres solutions.

3) Ne pas en faire trop pour s’en sortir!

Les problèmes de dépendance font souvent excellent ménage avec des attitudes d’excès.
Ainsi, pour mieux s’en sortir, il est tentant pour certains de consulter plusieurs thérapeutes, d’entamer plusieurs démarches simultanément. Si l’intention est plus que louable et témoin d’une grande volonté de s’en sortir, elle n’en constitue pas moins une excellente “opportunité” de replonger!
Pourquoi ?
– La pression, l’obligation de réussite, entre autres, vis à vis de la famille va croissant, cette pression fragilise et tient grande ouverte la porte vers le retour ou l’augmentation de la consommation.
– Si la majorité des activités tourne autour du problème, cela lui donne davantage d’importance.
– Trop en faire peut donner envie de tout lâcher, de “reprendre la liberté” de s’emprisonner dans la dépendance.

4) Focalisez-vous sur les moments d’accalmie!

Vous consommez 364 jours par an? Ceux-ci ne nous apporte aucune information intéressante, il confirme juste le mal-être.
Par contre LA JOURNEE OU VOUS NE CONSOMMEZ PAS est la seule sur laquelle nous nous penchons. Comment avez vous fait?
Que vous êtes vous dit pour y arrivé?

5) Se libérer d’une dépendance est un chemin, un parcours d’apprentissage.

Vous avez pu le faire un jour, c’est donc reproductible! Nous cherchons ensemble comment
reproduire l’expérience. Vous y arrivez? C’est qu’il faut continuer. Vous n’y parvenez pas,
nous apprenons comment faire autrement.
Il n’y a pas d’échec, mais que du feed back.
Chuter revient à apprendre, il s’agit de se relever et continuer vers son objectif.

6)  Travailler sur le conscient et l’inconscient.

Se sortir d’une dépendance n’est pas qu’une question de volonté. Il est essentiel d’agir sur plusieurs plans en même temps.
Action sur le conscient par entre autres, des techniques comportementales et surtout sur l’inconscient par des techniques comme l’hypnose.

7) Etre fier!

Se sortir d’une dépendance fait grandir! Réjouissez-vous de chaque petite victoire! Chacune d’elle vous mène à la libération. Vous vous sentirez fort, très fort de vous être libéré!

Dépendance, impulsivité, sauts d’humeurs que du psy?

Aggressivité-5483191_sPlus j’étudie la nutrithérapie, plus je m’interroge sur la pertinence d’interventions purement “psy” dans bon nombre de problématiques.

Un peu surprenant n’est-ce pas qu’une hypnothérapeute que vous consultez pour un problème d’irritabilité, d’agressivité au volant ou de sommeil vous demande si vous souffrez de :
– clonie palpébrale (paupière qui tremble)
Crampes
Hyper sensibilité au son et/ou la lumière
– Tendance aux fringales
Fourmillements ou froideurs dans les extrémités … ou qu’elle regarde comment sont vos ongles? ….

Une grande majorité de troubles psy sont le résultat de déséquilibres bio-chimiques.

Il est nécessaire de les prendre en considération!
Ce type de questionnement permet d’évaluer carences ou déficits, qui peuvent ensuite être appuyés et confirmés par dosage sanguin.

Bel exemple de déséquilibre bio-chimique : la tension pulsionnelle élevée.

Il s’agit d’une dysfonction sérotoninergique qui se caractérise par :
impatience, irritabilité, impulsivité, attirance pour le sucré, le chocolat, les fringales, l’alcool, le tabac, intolérance à la frustration …
Il y a souvent fluctuation d’humeur, utilisation des aliments comme psychotropes.
La personne veut toujours tout faire bien toute suite.

Chacune de ces manifestations peut faire l’objet d’une démarche en thérapie.
Et là, surprise! Lors de l’anamnèse il s’avère souvent que la personne souffrant par exemple de dépendances, présente aussi une grande partie des autres symptômes précités. Il y a donc un terrain bio chimique commun à traiter.

Comment va agir la nutrithérapie ?

En amenant au corps exactement ce dont il a besoin pour se rééquilibrer, en d’autres termes lui parler son langage et lui procurer : acides aminés, minéraux, régulation d’apport de glucides complexes, …

Quelle différence de principe d’action entre la nutrithérapie et les psychotropes ?

Une grande partie des psychotropes classiques, même s’ils peuvent donner un résultat extérieurement “acceptable” ou proche de l’état souhaité sont complètement anti-physiologiques.
Ils entraînent une distorsion du fonctionnement normal des neurones.

Par exemple, certains agissent en maintenant en permanence un neurotransmetteur dans la synapse. Le résultat est une humeur constante et un arrêt d’adaptation du cerveau aux stimulations extérieures. Hors, notre cerveau, pour bien fonctionner a besoin de conserver cette souplesse, cette capacité d’adaptation. Plus elle est sollicitée, plus elle se développe.

En nutrithérapie, nous remontons le plus possible en amont pour permettre la production et le passage naturel des neurotransmetteurs.
Par exemple, nous viserons à aider le tryptophane (acide aminé) à se scinder de l’albumine pour permettre la production de sérotonine, pour agir justement sur un rééquilibrage de ces tensions pulsionnelles, retrouver apaisement et sommeil.
Comment fait-on?
Par des choix alimentaires respectueux de ce processus et une supplémentation adéquate. Il s’agit de stimuler une voie naturelle.

Quel est la place de l’hypnothérapie ?

Dans un premier temps, elle pourra  aider à acquérir de nouveaux comportements alimentaires et de nouvelles habitudes de vie pour restaurer cet équilibre bio-chimique.
Pendant cette “restauration”, un travail à visée psy, est entamé conjointement.
Dans certains cas, il ne s’avère pas nécessaire, c’est ce que j’ai pu observer pour des thématiques comme les troubles du sommeil, les terreurs nocturnes, les migraines,…