Sortir du deuil grâce à l’hypnose.

veuve-joyeuseComment se reconstruire après le décès d’un proche?

Faire son deuil est bel et bien un processus actif, dans lequel l’hypnose peut se révéler un soutien très précieux.
Tandis que la personne peut présenter des signes dépressifs, un cheminement important procède à l’intérieur d’elle.

Faire son deuil :   nous ne sommes pas tous égaux.

Plusieurs paramètres interviennent :
– La relation à la mort : la spiritualité, la religion seront du plus précieux soutien.
Notre culture a plutôt tendance à occulter la mort, ne pas vraiment en parler, cultiver le jeunisme. Dans le bouddhisme, on s’y prépare tout au long de la vie dans la conscience de l’impermanence.

– La qualité de la relation avec la personne : restait il des choses à se dire, à pardonner, ces paramètres impactent la durée et l’intensité du deuil.

– Les circonstances : la mort d’un proche est souvent génératrice de culpabilité, certains contextes y sont plus propices.

– Le changement de rôle : lorsqu’une personne s’en va, ceux qui restent ont à redéfinir leur place, leur rôle, un nouvel équilibre doit s’établir.

– La qualité du réseau social sera déterminant quant au soutien aussi bien matériel que psychologique

L’hypnose est un merveilleux outil pour  travailler sur le pardon, l’acceptation, se préparer à gérer l’avenir autrement. Le travail s’effectue à des niveaux bien plus profonds qu’en thérapie verbale.

Les étapes du deuil, les réactions.

Même si elles ne sont pas nécessairement vécues par tous dans cet ordre, voici les plus fréquentes :

Fuite : investissement dans le travail, occupations.

Focalisation sur la personne disparue : recherche frénétique de tout élément qui la rappelle : objets, souvenirs, lieux, ..

Confrontation avec l’absence,  elle peut générer une sensation de déstructuration, la réalité est pesante. Avec le temps, les aides extérieures s’estompent,  laissant place à la solitude, la douleur et l’angoisse,

Reconstruction, la personne sort du deuil, redéfinition de l’identité.

Comment l’hypnose va vous aider à faire votre deuil?

La première étape consiste en un bilan psychologique, matériel, santé, … L’hypnose permettra de le faire d’une façon plus objective, avec la prise de distance émotionnelle adéquate.
Acceptation : l’hypnose est une aide précieuse pour adoucir la peine, laisser émerger le positif là où on  ne perçoit encore que de l’ombre. Accepter que l’autre est parti, accepter les sentiments mitigés que cela génère, l’acceptation est un premier pas vers la sérénité et permet la reconstruction.
Travail sur les relations : sous hypnose, nous pouvons décoder, reconstruire, recadrer des histoires de vie, trouver un autre sens, exprimer les sentiments que nous aurions souhaité livrer à l’autre. C’est une partie du travail très libératrice.

Combien de temps dure le deuil?

Cette “cicatrisation de l’âme” varie selon les paramètres évoqués, et peut durer jusqu’à deux ans, période au-delà de laquelle on le considère comme pathologique.
Les effets douloureux d’un traumatisme s’estompent généralement après une durée de 6 à 8 semaines.
Si la relation était saine et équilibrée, le “gros” du choc émotionnel peut se résorber après ce délai.

J’arrête de boire! Qui ne m’aidera pas?

J’arrête de boire! Qui ne m’aidera pas?

areter de boire de l'acoolCa y est! C’est décidé! Ce matin, vous avez pris cette résolution de ne plus consommer d’alcool, félicitations!
Peut-être suite à une limite franchie, une sensation de danger, ou d’être allé trop loin, …

Peut-être que vous comptez sur votre entourage pour vous y aider, vous encourager?

Cela fait tellement de temps qu’il (elle) vous dit, “mais arrête de boire comme çà, tu nous pourris la vie’, “Ah, si seulement tu ne te défonçais pas comme çà, je ne ferais pas ces colères, je n’aurais pas ces angoisses, la vie serait plus simple, …”

Oui, mais, ….voilà, qu’étonnement, le jour où vous décidez d’arrêter, votre conjoint(e) ramène une de ces exceptionnelles bouteilles, un grand cru à ne manquer sous aucun prétexte!
Ou, voilà qu’il (elle) vous rappelle d’anciennes disputes qui en son temps vous donnaient tellement envie de consommer ….

Le conjoint, même s’il souhaite être aidant, peut inconsciemment pousser à la rechute.

Pourquoi?
1) Parce qu’il est rassuré par ce qu’il (elle) connaît. C’est notre résistance au changement, qui fait que même si une situation est inconfortable, au moins, nous la connaissons, et cela nous rassure. Alors, nous faisons tout (in)consciemment pour qu’elle perdure.
2) La peur de l’inconnu : qui sera l’autre une fois qu’il ne boira plus?
3) Les bénéfices secondaires : le fait que l’autre consomme amène des “bénéfices”, des “privilèges” qui n’existeraient pas s’il n’y avait pas de consommation.
Par exemple : l’un boit, l’autre “s’autorise” des accès de colère, se permet d’injurier,  … la consommation de l’autre, “permet de s’y autoriser”
Tandis que l’un consomme, l’autre claque la porte, ou se met en retrait, …

Toute situation désagréable génère des bénéfices secondaires!
S’ils ne sont pas connus et pris en considération, il y a de fortes chances pour que les symptômes se maintiennent!

Et les amis ? Ceux de guaindailles, ou les compagnons de consommation sociale?
En leur disant que vous arrêtez de boire, vous les dérangez!
S’ils sont dépendants, ils vous ramèneront sur le droit chemin!
La voie du milieu, celle de la consommation qui ressemble à la leur.

Pourquoi?
Si vous dites que vous “arrêtez” de boire, cela les interpelle quant à leur propre consommation.
Si vous buvez trop, étrangement, ils vous diront “tu me fais peur, prend soin de toi, …”
Parce que vous voir dans un état de déchéance les met face à ce qui les guette s’ils continuent, et çà, c’est dérangeant!
D’un autre côté, il faut que vous continuiez de boire, autrement, vous devenez un trouble fête!

Je sais que je vais déranger, … mais je ne peux m’en empêcher, il faut savoir que la consommation d’alcool, quelle que soit la quantité, engendre des dégâts (irrémédiables) au cerveau.

Comment s’en sortir alors ?
Il faut, en thérapie, composer avec tous ces paramètres, … ainsi qu’avec d’autres comme l’impact des fluctuations glycémiques lors de la dépendance à l’alcool, … je développerai cela dans un prochain article.

Parmi les séances à télécharger en soutien à la thérapie, je vous recommande l’utilisation de “transformation”, “libération d’une dépendance” et “lâcher prise” que vous trouverez en suivant ce lien.