Le sentiment d’injustice : à quoi il peut mener!

sentiment d'injustice

Vous est il arrivé de vivre un sentiment d’injustice ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi des situations à la base banales, peuvent prendre une tournure impressionnante, entrainer des réactions paraissant disproportionnées ? Je vous illustre par un exemple de la vie de tout les jours ce qui se trame en toile de fond d’un sentiment d’injustice … lorsqu’une personne a pour valeur principale la justice, elle sera d’autant plus sensible aux situations où elle ne se sent pas respectée.

Imaginez, … Monsieur Dupont se rend au Car Wash, il s’apprête à payer un service pour recevoir en échange une voiture plus propre et plus agréable. Malheureusement, il y a défaut dans le service et le véhicule, plutôt que d’être plus beau, … est endommagé. Non seulement il n’a pas reçu ce pour quoi il a payé, mais en plus, il va devoir payer plus pour les dégâts occasionnés par d’autres. Alors il demande que « justice soit faite » et s’adresse de bonne foi au prestataire de service. Comme la justice fait partie de ses valeurs personnelles, il part avec un apriori positif quant à la suite qui sera réservée à sa demande.

Et là, plusieurs scénarios sont possibles :

Le premier : il adresse sa demande, une fois, deux fois, trois fois, … elle est ignorée. Son sentiment d’injustice ne fait qu’augmenter, car il n’est pas entendu. Il se met en chemin vers d’autres moyens d’être pris en considération par la personne concernée, mais aussi par d’autres.

Deuxième scénario possible
Sa demande est renflouée par un commerçant peu visionnaire, peu soucieux de son image de marque. Un commerçant rigidifié qui se retranche derrière un panneau d’affichage « nous déclinons toutes responsabilités, … ». Un commerçant qui ignore l’utilité de questionner une autre position perceptuelle « qu’est ce que je ressentirais à la place de mon client ».  Là encore, le sentiment d’injustice est bien nourri. Le client commence à évaluer de façon plus large les dommages encourus. Il en fait l’inventaire, et le sentiment d’injustice ne fait que croître. Voilà qu’il réalise que le préjudice est bien plus important : le temps qu’il a perdu à passer des messages dont on accuse pas réception, le véhicule endommagé nuit à son image commerciale, … alors il commence à objectiver, chiffrer, s’intéresse à la procédure légale à suivre, … bref l’escalade est bien amorcée. A ce stade, il n’est pas prêt à faire machine arrière.

Troisième scénario
Sa demande est prise en considération. Le commerçant analyse la situation, prend le temps de se demander ce qu’il ressentirait lui dans la même situation. Le commerçant prend ses responsabilités. Le client se sent entendu, il apprécie cette réaction humaine et parle positivement de l’entreprise autour de lui.

En conclusion : lors du vécu d’un sentiment d’injustice, il y a recherche de réparation. Plus la demande est ignorée et renflouée, plus la personne lésée risque d’aller bien au-delà de ce qu’elle demande à la base. Le fait de ne pas être entendu par l’interlocuteur concerné atise l’envie de déclarer à d’autres, au public. Pain béni pour les réseaux sociaux.  Mais, comme ce n’est pas la personne concernée qui donne réponse, la frustration reste présente et la personne assouvi ce besoin en continuant à crier au monde, déclarer publiquement, toujours plus fort.

La personne lésée qui n’est pas écoutée, risque de réclamer davantage et de trouver les moyens de se rendre justice, parfois en sous-terrain et de manière pas toujours visible (en réponse au fait d’être ignorée).

Pour couper l’herbe sous le pied à ce type d’escalade, dans la relation qu’elle soit commerciale ou autre, il y a d’abord lieu de pouvoir écouter la plainte, y donner suite de façon juste. La meilleure façon d’y parvenir est simple, il suffit de se demander, “qu’est ce que moi, en tant que personne, je ressentirais si j’étais à la place de l’autre?” Ou de s’intéresser à cette maxime

“Traitez les autres comme vous souhaitez l’être”.

Auto-sabotage dans les comportements alimentaires !

auto sabotage alimentaire

Faites vous partie de ceux et celles qui ont l’impression de prendre des résolutions, …. de décider d’adopter un comportement bénéfique, comme de manger sain, … puis au final de faire exactement l’inverse ? …Comme si le comportement vous échappait ? C’est très fréquent dans les troubles alimentaires comme la boulimie, l’hyperphagie, le grignotage, … Nous travaillons cette thématique lors des ateliers maigrir par hypnose.

L’auto sabotage est en lien direct avec la notion de bénéfices secondaires. Votre inconscient, qui est le siège de la gestion de vos comportements alimentaires effectue une sorte de bilan lorsque vous prenez une décision de changement, comme de prendre de soin de son  corps, de mincir.

Aussi étrange que cela puisse vous paraitre, même si votre plus grand et plus sincère désir est de mincir, il n’est pas certain que votre inconscient soit de votre avis. Dans la situation actuelle, de surpoids, ou de comportement dysfonctionnant il a trouvé un certain équilibre et certains avantages, qu’il souhaite conserver.

Ces conflits inconscients peuvent être apaisés, et l’inconscient vous donnera alors l’autorisation de perdre du poids, de prendre soin de vous. C’est ce que nous travaillons en hypnose. Une fois l’inconscient tranquilisé, les comportements d’auto-sabotage disparaissent, vous apaisez votre relation à la nourriture, vous accédez à votre poids idéal et surtout vous le conservez, … en gardant l’esprit lui aussi léger !

Rdv Vivacité ! Vous et votre voiture ….

vivacité sylvie honoréRdv ce lundi 25 février 2019+, 13h00, avec Sylvie Honoré, dans la vie du bon côté ! Nous parlerons de vous … et de votre voiture, ce qu’elle révèle de vous ! …Comment vous sentez-vous en voiture ? Comment avez-vous choisi votre voiture ? La voiture est une extension et une expression de soi. Les comportements sur la route sont parfois surprenant et déroutant au propre comme au figuré ! Si vous avez déjà été surpris par l’agressivité au volant, celle des autres tout comme la vôtre, nous parlerons ici de ce qu’elle dévoile et surtout comment s’y prendre pour sortir de comportement agressifs au volant, comment réagir si vous en êtes victime. Nous parlerons aussi d’expérience de car jacking, d’accidents, de phobie de la route et des solutions pour en sortir.

Comment choisir un hypnothérapeute? 2 points clefs

1) Réalité et qualité de formation derrière ce titre!

choisir un hypnothérapeuteLa profession d’hypnothérapeute n’est pas protégée! Elle peut tout aussi bien être exercée par un médecin que par un garagiste repenti ou reconverti!

  • Il n’est pas souhaitable de se référer uniquement à la formation de base de la personne, mais aussi aux formations annexes. On ose espérer que les “professionnels” pratiquant l’hypnose sont aussi formés à des techniques de changements, de développement personnel … car l’hypnose est une langue permettant d’utiliser d’autres outils.
  • Creusez un peu et intéressez-vous donc au contenu des programmes de formations suivies par l’hypnothérapeute. Son école de formation à l’hypnose est-elle renseignée clairement ou fait-il juste mention de façon creuse et pompeuse à de jolies références américaines, … Peut-être a-t’il juste lu le titre et l’abstract du livre?
  • Informez-vous quant aux spécificités de l’hypnothérapeute, les médecins anesthésistes algologues sont certainement les plus aptes à aider à la gestion de la douleur, mais pas nécessairement pour booster la confiance en soi ou atteindre votre objectif professionnel…
  • Diplômes et certifications :
 A quoi correspondent dans la réalité les formations citées, les “diplômes en psychologie” évoqués sont-ils issus de cursus en hautes écoles et d’universités, ou, achetés, reçus lors d’une formation à distance en 2 mois …? S’il n’est rien indiqué, tout est dit!

2) Que vous évoque le contact avec le thérapeute?

Voici quelques pistes de questions à se poser.

  • Vous sentez-vous en confiance? Cet aspect est primordial!
  • Percevez-vous une cohérence entre votre appel téléphonique, le site internet, la personne elle-même, le message qu’elle véhicule?
  • Qu’est ce qui émane de la personne qui se propose de vous accompagner, semble t’elle, elle-même avoir fait un chemin personnel?
  • Vous sentez-vous plus à l’aise avec un homme ou une femme pour la thématique que vous souhaitez aborder?
  • Avez-vous la sensation d’être en contact avec un professionnel de la santé?
  • Méfiez-vous s’il vous promet des résultats trop rapides et miraculeux?
  • Depuis combien de temps la personne pratique t’elle?
  • Aspects légaux : l’intervenant a t’il un registre du commerce, exerce t’il à titre principal ou accessoire? Vous reçoit-il dans un vrai cabinet ou dans une pièce qui ressemble à son salon?
    Certaines informations sont vérifiables facilement par des sites officiels des centres de formation, la banque carrefour, ..

Rdv Vivacité ! Le phénomène Tanguy !

Vivacité Sylvie HonoréComment accompagner ses enfants vers l’autonomie ou comment ne pas les transformer en Tanguy ?
En tant que parent, on peut parfois se sentir tiraillé entre le désir d’évolution de ses enfants et l’appréhension de les voir grandir, évoluer vers un monde d’adultes qui parfois peut être vécu comme menaçant. Comment trouver l’attitude adéquate, celle qui mène à l’autonomie qui responsabilise l’enfant tout en se sentant soutenu ?Comment trouver la juste attitude entre trop accepter … ou tout contrôler, responsabiliser sans culpabiliser, développer une relation de confiance et la confiance en soi. .. Nous évoquons cette thématique, et les pistes de solutions avec le coaching humaniste global vendredi 14/12/2018 13h avec Sylvie Honoré! Si vous avez envie de témoigner, poser vos questions,… rejoignez-nous sur Antenne !

info: Comment amener son enfant à l’autonomie ?

réécouter sur Auvio

 

Envie de pourrir votre relation de couple ? Internet va vous aider!

pornoNadia consulte car elle se sent mal dans son couple. Elle est insatisfaite de leur sexualité, elle a envie d’autres choses, un peu plus ludiques. Elle qualifie la sexualité actuelle de “sanitaire” et basique. Elle a bien demandé à son mari d’envisager de se faire aider par un sexologue pour s’ouvrir à davantage de découvertes et de plaisirs, mais il ne répondait jamais, ou à peine.

Au début de leur histoire, il y avait davantage d’agréments dans la sexualité, puis au fil du temps, elle s’est dégradée. Lui, souffrant d’une mauvaise image de lui, renforcée par ses attitudes à elle, plutôt dans le contrôle, les accès de colère et de méchantes tendances à la dépendance.

Le cercle vicieux du dysfonctionnement sexuel s’est tout doucement construit et renforcé. Moins il y avait de sexe, plus elle se mettait en colère, plus il y avait de colère et d’agressivité, plus il se refermait sur lui. Alors elle pleurait et le suppliait de faire quelque chose, elle se détruisait et se sentait impuissante. Elle a commencé à lui en vouloir de plus en plus car son inertie augmentait ses comportements de dépendance, sa colère et son auto destruction.

Elle lui demandait s’il gérait sa sexualité seul en regardant des films pornos, il lui répondait que non. Ca le mettait en colère, il lui disait, et lui mentait, en la regardant droit dans les yeux des choses du style “mais non, puisque çà ne va pas.”

Finalement, il s’est fait aidé, ils ont retrouvé une sexualité basique.

Et, régulièrement, elle lui redemandait, “… pourrait on se faire aider ..”? Elle n’osait pas trop insister de peur de faire à nouveau tout basculer et de se retrouver dans la situation initiale.

Les années passent. Le couple est de plus en plus solide, partage de plus en plus de plaisirs et de projets. Un soir, alors que “tout allait bien” elle se sent envahie de doutes, de très gros doutes, et revient sur cette vielle histoire. “consultes-tu ou as tu consulté des sites pornos? Le oui a fini par tomber, en même temps, la confiance qu’elle lui portait. Une forte envie de vomir, un dégoût l’a submergée.

Elle se sent trompée. Lui ne voit pas en quoi se masturber devant un film est une façon de tromper.
Elle se sent trahie.
Trahie parce qu’il lui a menti.
Trahie parce qu’elle a demandé à trouver ensemble des solutions et qu’à la place, alors qu’il la voyait souffrir et se détruire, il a préférer se soulager égoïstement.
Trahie parce qu’elle se “contentait” de ce qu’il voulait, ou pouvait bien lui offrir, sans rien chercher ailleurs, mais que lui le faisait.
Trahie parce qu’elle faisait ce qu’elle pouvait, et que même lorsque la situation s’améliorait, qu’elle lui avait redemandé s’il utilisait le porno, à nouveau il avait dit non.

L’utilisation du porno n’est pas la solution à un problème sexuel et de couple. Cela ne fait qu’aggraver les choses et déconnecte toujours plus de la “vraie” sexualité.

Cette femme reste dans la méfiance. Elle se dit que la solution que son conjoint a trouvé, lui mentir et s’apaiser égoïstement, il est susceptible de la reproduire.

Difficile pour elle de vivre avec quelqu’un qui a toujours besoin d’être connecté à son téléphone, sa tablette, son ordinateur.
Cela lui fait dire d’elle qu’elle ne suffit pas à cet homme, il a besoin d’être connecté à autre chose, ou de ne pas être connecté à elle.
Il y a toujours un intru. Il n’y a plus de sensation d’exclusivité, d’être connecté l’un à l’autre.
L’intru représente l’inconnu et le danger.
Il peut amener toutes les solutions, les plus faciles en tout cas, mais pas  nécessairement les meilleures.

En thérapie de couple, ils travaillent à reconstruire cette confiance.