Retrouvez-moi à la Convi : conférence “l’équilibre psy passe par votre assiette”.

La Convi LogoJe  vous invite à me rejoindre lors de ma conférence mercredi 16 avril à 19h30 à la Convi.

Avez-vous envie de retrouver le sommeil, une humeur stable, la  concentration en vous régalant ?

Savez-vous qu’il existe des aliments agissant comme anti-dépresseur, des soupers sédatifs, agissant comme un somnifère ?

Nous parlerons des aliments plaisir et de la meilleure façon de profiter de leurs bienfaits.

En respectant vos  préférences alimentaires, vous pouvez retrouver un équilibre, simplement en agissant sur la façon dont vous mangez et  le moment de la prise des aliments.

Avant de se questionner sur ce que vous mangez, intéressons nous d’abord au comment et au quand, ces critères sont déterminants !

Vous découvrirez quel est le petit déjeuner idéal, celui qui vous permet de rester dans la concentration, l’énergie sereine tout au long de la journée. Nous parlerons du goûter anti –dépresseur préparant au sommeil et du souper précurseur d’un sommeil profondément réparateur.

Les habitudes alimentaires sont gouvernées par notre inconscient. Peut-être avez-vous remarqué qu’il ne suffit pas de décider de changer pour y parvenir !
L’hypnose, ou des techniques simples d’endorphinisation nous permettent de créer nous même un nouveau comportement souhaité, de créer nous même notre propre campagne de pub afin de retrouver notre liberté de choix.

 

 

Hyper activité, trouble de la concentration, d’autre solutions que les médicaments.

medoc. photo http://flic.kr/p/53CkNKLa consommation de médicaments anti-hyperactivité, type rilatine, est en pleine croissance.
Les effets secondaires étant pourtant loin d’être négligeables.
De plus en plus d’enfants sont diagnostiqués comme hyper actifs ou souffrant de troubles de concentration.
Cependant, ils ne sont pas si nombreux « à mériter » ce diagnostic.
Les enfants à haut potentiel peuvent, par erreur, se retrouver avec cette étiquette, car ils éprouvent des difficultés à se fondre dans le moule d’un système scolaire non adapté à leur mode de fonctionnement.

Comment améliorer sa concentration de façon naturelle?
Se poser la question :
S’agit il d’une difficulté à rester en contact avec l’information ou d’un besoin de stimulations ?
Ces alternatives sont très différentes mais mènent au même symptôme.
Le besoin de « multi » stimulations peut correspondre à une recherche de gérer l’anxiété ou simplement pour parer à l’ennui.
Des séances d’hypnose pour s’apaiser, lâcher prise, sont recommandées, à pratiquer de façon régulière et préventive.

Séance d’auto-hypnose pour s’aider à la concentration :
– Avant de commencer l’activité, dans une pièce aérée, assis dos bien droit, commencez par expirer puissamment 4 X.
– Formulez-vous mentalement des phrases de type : mon mental est stable – je me concentre facilement, mon esprit est limpide – j’apprends facilement – je me sens centré,
– Imaginez une mandarine, bien orange, à l’arrière et en bas du crâne, la visualiser, respirez dedans 4 fois.
– Développez la sensation de concentration dans le corps, en vous référant à une expérience passée. Cela peut être dans un domaine tout à fait différent, par exemple lorsqu’enfant vous étiez tellement concentré sur votre jeux de construction que vous n’entendiez plus les bruits de  la maison.
Visualisez-vous en train d’effectuer l’activité que vous avez décidé de commencer, en étant concentré.

Prendre des pauses toutes les 45 à 50 minutes.
Ne pas attendre de sentir que l’attention diminue.
Alterner les matières à étudier !

Notez qu’il est vain de s’intéresser à l’aspect psychologique, mental de la concentration sans avoir au préalable assaini le terrain physiologique, si besoin faites-vous aider en coaching santé :
– les fluctuations rapides d’insuline (due à la consommation de sucres rapides) sont responsables de troubles de l’attention et de pulsions d’agressivité. Les petits déjeuners de type céréales industrielles, pain blanc, confiture, choco, … sont à bannir au profit de protéines (fromage, jambon, œufs, …).
– veiller à une hydratation correcte – 1,5l eau par jour
– Qualité de sommeil adéquate
– Une supplémentation magnésienne adéquate est vivement recommandée.

Le processus suicidaire.

Se donner la mort est rarement une action posée de façon impulsive. Le suicide est souvent le résultat d’un acte réfléchi.

L’espace entre la décision et le passage à l’acte peut varier, pour les adolescents il peut être très rapide, parfois quelques heures suffisent.
Un individu en vient à envisager le suicide comme solution parce qu’il n’en trouve pas d’autres.

Les “motivations” sont souvent ce que l’on pourrait appeler des blessures d’âmes : déception amoureuses et affectives, sensations d’abandon, état de tristesse et de mélancolie récurants, … mais il y a aussi les douleurs physiques insupportables, la souffrance et les frustrations d’un handicap, …

Le suicide peut aussi être porteur d’un message, d’une vengeance par l’absence aussi.
La personne se sent dans une impasse, n’entrevoit aucune solution soulageante, si ce n’est de “sortir” de la vie.

La première étape
du processus est cette pensée que le suicide peut être une solution. Si la personne trouve d’autres solutions, l’idée du suicide peut passer.

Si ses états internes sont de plus en plus insupportables, elle revient de plus en plus fréquemment à la solution suicide.
Alors, l’idée se fixe, devient à la fois obsessionnelle et apaisante.

S’en suit la phase de planification et d’organisation : comment, où, quand?
La personne s’intéresse à l’aspect du comment réaliser l’acte concrètement.
Plus elle y consacre de temps, de pensées et d’énergie, au moins d‘autres solutions peuvent l’intéresser.

Elle reste souvent dans l’ambivalence, passer à l’acte ou pas. Cette ambivalence peut être présente jusqu’à la dernière minute de la décision.

Le suicide peut être considéré comme un acte de désespoir …. voir un choix.

La phobie sociale, comment la traiter?

Les personnes affectées par une phobie sociale souffrent d’ anxiété dans certaines situations d‘interaction avec d’autres individus.
La personne peut alors ressentir de la crainte, de l’inquiétude ou de l’inconfort émotionnel, et ce avec une intensité très variable.
Pour éviter ces situations anxiogènes, elle peut commencer à s’isoler de plus en plus, jusqu’à ne plus quitter le lieu d’habitation.
Dans ce cas, le début de la thérapie peut commencer à distance, par Skype ou même par téléphone.
L’hypnose est  particulièrement adéquate au traitement de la phobie sociale.

Petit à petit, on apprend à apprivoiser des situations qui à la base génèrent de l’angoisse.
Ces progressions se vivent d’abord sous hypnose, puis dans la réalité.
Petit à petit, on renforce la sensation de sécurité et de confiance, et cela permet une évolution durable.

 

 

Comprendre l’état de stress post traumatique.

L’Association Américaine de Psychiatrie définit l’état de stress post-traumatique (ESPT) comme “un état morbide survenu au décours d’un évènement exceptionnellement violent, capable de provoquer de la détresse pour quiconque. Par exemple, être menacé pour sa vie ou pour celle de ses proches, être agressé, être victime d’un accident ou d’une catastrophe”.
Il y a souvent un délai entre l’évènement stressant et la survenue des symptômes d’ESPT: il s’agit de la “phase de latence”.
Quels sont les symptômes de l’ESPT?
 1) La reviviscence : la journée, la personne souffre de “flash back”, des images du traumatisme s’imposent à elle, et la nuit, les rêves, ou plutôt les cauchemars, lui font revivre le traumatisme.
2) Fatigue, repli sur soi, évitement de toutes situations susceptibles de rappeler de près ou de loin le traumatisme.
3) Anxiété, hypervigilence, … la personne reste sur ses gardes dans une attitude de méfiance, maintenant ainsi un fond anxieux important.
4) Très souvent, en cas de traumatisme vécu au sein d’un groupe, la culpabilité est présente. Etrangement, si une personne se retrouve parmi de rares survivants, elle peut s’en sentir “coupable” ou comme ayant “trahi” le reste du groupe.

Il y a malheureusement encore bien d’autres symptômes directs et indirects à l’ESPT.

Quelles aides et solutions ?
Au plus la personne était fragilisée psychologiquement avant l’évènement, au plus fort est l’impact.
Les techniques de psychothérapie les plus adaptées en de tels cas sont l’hypnose, l’EMDR, la PNL et l’Eft, en complément, l’écoute de séances d’auto-hypnose apaisantes sera une aide précieuse.